… Pas de miracle ! La main-d’oeuvre bon marché ne peut pas être importée en l’état. C’est donc un facteur de compétitivité pour les Pays à bas salaire et cela peut encourager à s’y délocaliser.L’émigration de l’entreprise agricole est beaucoup plus difficile que l’immigration de travailleurs prêts à accepter salaires et conditions de travail refusés par des français.
Les entreprises doivent néanmoins appliquer toute la réglementation nationale et l’intérêt de l’immigration tient plus à sa motivation dans le travail nécessitée par sa précarité et les immenses besoins financiers dans son Pays d’origine.
Les distorsions les plus flagrantes proviennent plus des exploiteurs de main-d’oeuvre précaire (pas seulement en France) que d’avantages spécifiques procurés par les réglementations nationales. Les vérifications sont une réalité du terrain avec des sanctions de plus en plus lourdes pour les fraudeurs. Ces contrôles sont une gêne pour tous, les chefs d’entreprises souhaitent néanmoins la mise hors jeu des tricheurs.






